Les circuits

Les pieds baissent dans la boue de l’obligation, étroits par les ronces de la nécessité, je ne pouvais que suivre la crue, la rapidité mécanique et assourdissant des événements quotidiens.
Un jour tu es mort. Le cancer aux poumons avait englouti toute la lumière des tes yeux, quelques mois après avoir obtenu ton retraite. La même lumière s’est cassée devant mes pieds, en ouvrant un vérité inconnue et jamais imaginée jusqu’à ce moment.
Je ne voulais pas dérailler de la crue pour fermer mes yeux définitivement. Ta mort était comme un ouragan que m’avais lassait nue et vide. Ta mort m’avait donné une nouvelle vie, sur le parcours de la connaissance.
Moi, j’avait choisi, finalement.

Another Life

Les circuits et la crue de la vie quotidienne

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